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mercredi 11 juin 2008

Ce qu'ont fait mes levains aujourd'hui… tester mes derniers achats : des farines d’un moulin bio !





Mon Gégène a servi à la réalisation d’un pain viennois dont voici la recette :
  • 1 cuiller à café de levure
  • 60 g de sucre
  • 500 g de farine T45 bio “france Nature” (moulins Giraudineau à St Colomban)
  • 90 g de levain
  • 280 g de lait
  • 1,5 cuiller à café de sel
  • 70 g de beurre
Programme french dough de la panasonic SD 255. Façonnage, dorage à l’œuf, levée en étuve pendant un peu plus d’une heure, dorage à nouveau et cuisson à 170 degrés puis 150 pour terminer (là je m’y suis repris en plusieurs fois, je pense que ça a duré dans les 40 minutes).

Mon levain Kayser (à qui je dois trouver un nom, j’ai pas d’inspiration… flûte !) a lui fait de belles - et délicieuses - baguettes pleines de trous avec l’aide d’un peu de levure et de farine T65 provenant aussi de ce moulin de St Colomban… la recette demain, là je ne l’ai pas sous les yeux, j’ai tout noté dans mon atelier mais j’ai la flemme de descendre (eh oui !).

Désolée pour les photos du pain viennois, la cata au flash, et sans le flash la mie est toute jaune !!



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dimanche 1 juin 2008

Pain zig-zag au levain naturel





Bon en sous-titre j’aurais pu noter :”Les aventures de mon cher Gégène continuent…”

Un pain tout simple, rien de phénoménal dans la recette qui ne diffère pas des autres, ou très peu !
Nourrir son levain, attendre qu’il soit multiplié par 3, et mettre dans la cuve de la map :
  • 2 cuillers à café bombées de sel
  • 400 g de farine T65
  • 100 g de farine de seigle T130
  • 300 g d’eau
  • 140 g de levain (il était assez liquide donc j’ai mis moins d’eau que ce que j’aurais dû vue la présence de seigle)
Programme french dough de la panasonic. J’ai dû mettre la pâte au frigo toute la nuit car même une heure après la fin du programme ça n’avait pas levé des masses… J’ai donc façonné ce matin, mis en banneton, placé dans mon four avec la loupiote allumée pendant environ 1 h 30 (jusqu’à ce que le volume double).
Ensuite je retourne le banneton sur une plaque tefal, incision en zig zag et enfournement à four chaud (230°) pendant environ 35 minutes

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vendredi 16 mai 2008

Pain aux céréales et graines, au levain bien sûr !






Voici mon dernier pain au levain tout juste sorti du four !

Je n’ai pas pris en photo tous ceux qui ont vu le jour entre 2, j’en fais un tous les 2 jours, et pour le reste je continue à la levure, j’ai trouvé un bon rythme je crois, dans le sens où il me convient parfaitement !

Comme timing je crois que je vais rester sur celui-ci :
Nourrir le levain vers 14h00 avec 80 g de farine T110 et 70 g d’eau. attendre qu’il ait atteint son niveau maxi, en gros il triple.

À ce moment-là préparer la pâte :
  • 2 cuillers à café bombées de sel
  • 500 g de farine bio 5 céréales et graines “france nature” (j’adore cette farine !!)
  • 310 g d’eau
  • 120 g de levain
Lancer un programme pâte (french dough) et mettre la cuve au frigo recouverte d’un grand sac plastique. Le lendemain, vers 13h30, en rentrant du turbin (vous savez, celui qui me fait gagner mon pain quotidien !) je sors la pâte de la cuve et je fais un un bon rabat (je la plie en 4)je façonne et la place dans un banneton de forme allongée.

Mettre au chaud (four avec loupiote encore et toujours) et attendre que ça lève (encore une fois ça doit presque doubler). Préchauffer le four à 230 degrés, retourner le banneton sur une plaque de cuisson, former le pâton en fer à cheval, inciser tout du long, enfourner, faire le coup de buée et laisser cuire 30 minutes.



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jeudi 15 mai 2008

Bulletin de santé de mon levain

Désormais, comme il fait chaud (presque) tous les jours, j’ai changé le lieu d’habitation de mon levain.

Maintenant qu’il pète la forme, il est en résidence surveillée au réfrigérateur.

La marche à suivre donne ça :
le matin je le sors du frigo, un petit calin vite fait et hop à manger : si je dois faire une brioche, je le nourris à la farine T65 ou 80, si je veux faire un pain je lui donne de la T110 (avec laquelle il a grandi).

Un petit coup à boire pour faire passer tout ça, je touille et zou je le mets dans mon four avec la loupiote allumée (ou dehors au soleil).

J’attends qu’il ait atteint le sommet de sa progression, et donc quand il commence à redescendre, pouf je prélève ce dont j’ai besoin (environ 130 g) et je le recolle au frigo !

Si j’ai le temps, je le nourris 2 fois (le pain est moins acide, je préfère) dans ce cas : la première fois je ne donne pas une grosse quantité à mon levain (1 à 2 cuillerées à soupe tout au plus de farine) et au 2ème rafraîchi (nom du repas des levains) je lui donne la quantité nécessaire pour pouvoir ensuite en prélever un peu plus de 100 grammes.

Pour l’instant ça roule vraiment, pourvu que ça dure ! Il grimpe (volume multiplié par 3) en un peu moins de 4 h (ce qui peut être amélioré, le fait qu’il soit froid n’aide pas le début de la levée, je vais essayer de lui donner de l’eau un peu chaude, ça devrait le booster!)

Et les congénères de Gégène, comment vont ils ?? ;-) À bientôt pour le prochain épisode : “Gégène a un rhume” …
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mardi 6 mai 2008

Brioche vendéenne au levain naturel, revue et corrigée…





Petites modifs pour améliorer le goût de cette brioche au levain (et à la levure) : plus de sucre et un peu moins de levain et aussi plus de parfum.

J’ai donc nourri mon levain hier matin vers 11h00 avec 80 g de farine T65 et j’ai attendu qu’il triple (il a mis 4h00).

À ce moment-là, j’ai préparé ma pâte :
  • 1 cuiller à café de levure (je ne sais pas si je suis prête à la supprimer la levure en fait !)
  • 100 g de sucre
  • 500 g de T45
  • peser 2 œufs et compléter à 275 g avec du lait
  • 1 cuiller à soupe d’eau de vie (j’ai pris poire, je n’avais que ça)
  • 3/4 de cuiller à soupe d’eau de fleur d’oranger
  • 1,5 cuillers à café de sel
  • 100 g de levain
          -------------------------------
  • 150 g de beurre
Pétrir tout ça 12 minutes dans la machine en choisissant un programme débutant immédiatement par un pétrissage.

Couper le beurre en morceaux, le mettre dans la cuve et lancer un programme “french dough” le temps d’attente avant le programme permettra le repos de la pâte avant l’ajout de beurre. Si vous avez une machine qui n’a pas de temps d’attente avant son programme pâte, laisser pauser 30 minutes avant de lancer le programme.

Quand le programme est fini, vérifier que la pâte a bien doublé de volume, emballer la cuve dans un sac plastique et placer le tout au frigo.

Le lendemain matin : peser la pâte et la couper en 3 parts égales, les façonner en brins de 40 cm environ. Tresser ensuite les 3 brins en commençant par leur milieu, faire un côté, puis l’autre. Souder bien les extrémités.

Placer la tresse dans un grand moule à cake (moule à pain de mie pour moi, et recouvert de papier sulfurisé cette fois-ci !). Dorer avec un œuf entier battu avec un peu d’eau et du sel.

Laisser lever dans le four tiédi à 30/40 degrés… jusqu’à ce que ça dépasse le haut du moule. (c’est très long, plus de 3 heures !!)

Sortir la brioche et préchauffer le four à 160 degrés, dorer à nouveau et cuire à four chaud pendant 35 minutes. Laisser refroidir sur une grille. Attendre le refroidissement pour décoller le papier sulfurisé.



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samedi 3 mai 2008

Brioche vendéenne au levain naturel, sympa !





La brioche picarde, ça n’existe pas, j’ai donc déménagé en Vendée parce qu’il y avait une spécialité de brioche dans ce département. Sacrée motivation, non ? Vous n’êtes pas obligés de me croire, hein ! ;-)

Bref étant dorénavant Vendéenne, je me dois de tester cette fameuse brioche et de mettre au point des recettes ! J’ai tenté au levain naturel, au pifomètre intégral, je vérifierai quand même après dans le livre de Mr Calvel, professeur en boulangerie, si mes proportions sont dignes de ce type de brioche, sinon je n’aurai plus qu’à la rebaptiser !

J’ai donc nourri mon levain ce matin vers 11 h 00 avec comme toujours 80 g de farine T110 (je n’ai pas osé encore lui donner de la T65, voire de la T45, ce qui aurait été bien préférable pour une recette de viennoiserie !) et j’ai attendu qu’il triple.

À ce moment-là, j’ai préparé ma pâte :
  • 1/2 càc de levure (eh oui je préfère assurer, une brioche riche en beurre c’est pas facile à réussir, j’essaierai sans levure un peu plus tard, promis !)
  • 70 g de sucre
  • 500 g de T45
  • peser 2 œufs et compléter à 275 g avec du lait
  • 3/4 de cuiller à soupe d’eau de vie (j’ai pris poire, je n’avais que ça)
  • 1/2 cuiller à soupe d’eau de fleur d’oranger
  • 1,5 cuillers à café de sel
  • 130 g de levain
...................................................
  • 150 g de beurre

Pétrir tout ça (sans le beurre) 12 minutes dans la machine en choisissant un programme débutant immédiatement par un pétrissage. Laisser reposer 20 à 30 minutes ce mélange, ajouter alors 150 g de beurre en petits morceaux et pétrir à nouveau 10 minutes, la pâte doit être lisse et les parois de la cuve quasiment propres.

Laisser lever dans la machine éteinte pendant 1 heure 20. Faire faire alors un rabat par la machine : il suffit de la laisser tourner un peu moins d’une minute, jusqu’à ce que la pâte reprenne la forme d’une boule bien lisse. Cette étape permet de relancer la fermentation, c’est important pour les brioches car vue la quantité de beurre, ça lève bien moins facilement que du pain !

Attendre encore quasiment 2 h et refaire un nouveau rabat comme précédemment.

Attendre à nouveau que la pâte ait doublé de volume. Bon il était 23 h 30 hier soir, la pâte n’ayant toujours pas doublé : zou au frigo dans un grand sac plastique ! (je la laisse dans la cuve).

Le lendemain matin : peser la pâte et la couper en 3 parts égales, les façonner en brins de 40 cm environ, si la pâte est élastique, ne pas hésiter à la laisser se détendre sous un torchon pendant 10 minutes environ : elle se laissera bien mieux faire ensuite…

Tresser ensuite les 3 brins en commençant par leur milieu, faire un côté, puis l’autre. Souder ensuite bien les extrémités. Placer la tresse dans un grand moule à cake (pour ma part j’ai pris mon grand moule à pain de mie et je viens de m’apercevoir que j’ai oublié de le beurrer, et il n’est pas anti adhésif, argh de argh !)) Sinon vous pouvez poser la tresse sur du papier sulfurisé sur une plaque de cuisson.

Dorer avec un œuf entier battu avec un peu d’eau et du sel.

Laisser lever dans le four tiédi à 30/40 degrés… ça a pris un temps fou (3 heures je crois, à la fin je ne suivais plus tellement c’était long !). J’ai attendu, attendu et ça a fini par dépasser le haut du moule, ouf ! Je l’ai sorti, ai mis le four à chauffer à 160 degrés, doré à nouveau et cuit à four chaud pendant 35 minutes.

C’est super bon mais pour que ce soit parfait (et il le faut, vu le temps que ça prend !), je vais modifier un peu la recette ! donc l’idéal si vous voulez la tester c’est d’attendre que je ré-essaie avec un peu plus de sucre, un peu plus de parfum, un peu plus de levée (ou de levure), mais c’est super prometteur ;-)

Et puis il faudra que je tapisse mon moule de papier sulfu, parce que là, à la spatule en plastique pour tout décoller ça faisait un peu remake de “massacre à la tronçonneuse” !



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jeudi 1 mai 2008

Le 3e pain de mon levain : il me plait, çui-là !




Voici la marche à suivre :

vers 10 h 00, nourrir son levain avec 1 cuiller à soupe de farine et 1/2 d’eau, le placer au chaud (four avec loupiote pour moi) attendre qu’il ait atteint son niveau maxi, en gros il triple.

Le nourrir alors à nouveau avec 80 g de farine (toujours T110) et 70 g d’eau, le remettre au chaud et attendre qu’il soit au sommet.

Si je le nourris 2 fois avant de lancer une pâte, c’est pour assurer mes arrières : plus on le nourrit de fois à la suite plus il monte la fois suivante et moins le pain risque d’être acide.

Et je confirme, il est vraiment très bon (je n’aime pas le pain au levain trop aigre, par exemple pour moi la boule bio de Carrouf est bien trop acide, j’aime pas…).

ce moment-là préparer la pâte :
  • 2 cuillers à café bombées de sel
  • 100 g de T110
  • 400 g de T65 (ça y’est je l’ai diversifé !!)
  • 310 g d’eau
  • 130 g de levain
Lancer un programme pâte et attendre que le niveau ait quasiment doublé. Prendre la pâte, la façonner et la mettre dans un banneton (pour moi de forme allongée).

Pour remplacer le banneton, on peut façonner la pâte en boule et la placer dans un saladier recouvert d’un torchon épais, sec et bien fariné.

Mettre au chaud (four avec loupiote encore et toujours) et attendre que ça lève (encore une fois ça doit presque doubler) Préchauffer le four à 230 degrés, retourner le banneton sur une plaque de cuisson, inciser, enfourner, faire le coup de buée et laisser cuire 30 minutes


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lundi 28 avril 2008

Récap' de la marche à suivre pour un levain

JOUR 0 : 

Mettre dans un pot de confiture 30 grammes de farine type 110 (bio) et 25 grammes d’eau ( de source, si votre eau du robinet est chlorée et/ou calcaire) bien mélanger, racler les bords à la maryse, visser le couvercle préalablement percé de quelques trous (à faire avec un couteau à huître, ça défoule…). Noter le niveau du levain avec date et heure avec un marqueur, très utile pour la suite !

Mettre le pot dans un endroit bien chaud (sur un radiateur, posé sur une revue pour ne pas qu’il cuise) le truc c’est d’éviter les froid/chaud, il faut donc que le levain reste au chaud pendant 48 h sans trop de variations de température).
Autre solution : le mettre dans le four avec juste la lumière allumée : ça donne une température idéale (soit 25/30 °)!

JOUR 1 :

HEURE 0 : QUAND LE LEVAIN A BIEN GONFLÉ, VOIR PHOTO 24 h après le début des opérations, le levain a plus que doublé, le nourrir avec une cuiller à soupe de farine et 1/2 cuiller à soupe d’eau. Bien mélanger, noter le niveau et remettre au chaud. Là ça peut gonfler beaucoup plus vite, il faut surveiller pour le nourrir au moment où il est le plus haut, ou un peu après, donc faire des repères au marqueur pour bien voir l’évolution et ne pas rater le coche !

HEURE + 3 OU QUAND LE LEVAIN A DE NOUVEAU BIEN GONFLÉ : Donner un peu plus d’une cuillerée à soupe de farine, et ce qu’il faut d’eau pour qu’il retrouve sa consistance initiale

JOUR 2 :

HEURE 0 OU QUAND LE LEVAIN A DE NOUVEAU BIEN GONFLÉ : Donner 3 cuillerées à soupe de farine et 2 cuillerées à soupe d’eau de source Remettre dans le four avec la loupiote allumée. Penser à laisser le four ouvert pendant les opérations de “gavage” du levain, l’air se renouvelle ainsi dans son enceinte !

HEURE + 3 : OU QUAND LE LEVAIN A TRIPLÉ : Donner 6 cuillerées à soupe de farine et 3 cuillerées à soupe d’eau.

HEURE + 5 : OU QUAND LE LEVAIN A TRIPLÉ : En jeter la moitié sinon la quantité de levain opérationnel sera trop importante et il débordera du pot ! Si on ne veut pas le mettre au compost, on peut le mettre dans une pâte à pain ordinaire, ça donnera un petit goût sympa. Donner 80 g de farine et 70 g d’eau en vue de préparer un pain. On peut tenter de faire un premier pain dès que le levain lève haut et vite même si on lui donne une quantité importante de farine : il doit tripler en moins de 3h.

HEURE + 7 : OU QUAND LE LEVAIN A TRIPLÉ :
Préparer la pâte à pain :
  • 500 g de farine T110 (la même qui le nourrit, faut pas diversifier son alimentation trop tôt ;-) )
  • 330 g d’eau,
  • 2 cuillers à café un peu bombées de sel
  • 140 g de levain.
Mettre un programme pâte le plus long possible. Laisser le bocal du levain à température ambiante jusqu’au lendemain où on refera un autre pain. Si on n’en fait moins, on peut le conserver au frigo. Pour bien le stimuler, comme il est tout nouveau, il vaut mieux faire un pain tous les jours pendant quelques jours. Prendre la pâte à pain quand elle a doublé et la façonner. La mettre à lever dans un banneton car sinon ça s’étale !

Laisser lever dans le four tiédi de la même façon (avec la loupiote) et attendre que ça double de volume.

Transférer alors le pâton sur une plaque de cuisson antiadhésive et enfourner dans un four chauffé à 230 degrés. Pensez au coup de buée (mettre à préchauffer en même temps que le four la lèchefrite et versez dessus 50 ml d’eau au moment de l’enfournement.)

Bien surveiller la cuisson, qui durera 30 à 40 minutes suivant la forme du pain !

Pour le pain suivant reprendre les opérations suivantes : Donner 2 cuillerées à soupe de farine et 1 d’eau, laisser tripler. Donner alors 80 g de farine et 70 g d’eau et faire la pâte avec une fois qu’il a bien gonflé !
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Si ça continue, mon levain va s’appeler Dgizeuss !






Eh oui ! vous avez vu mon levain la forme qu’il a, c’est fou ça !

Comment ne pas faire le lien avec une personne très célèbre ayant ressucité : difficile, non ?

Le voici donc ce matin à 10 h, et je vous ai fait un gros plan pour bien montrer qu’il commençait déjà à redescendre dans son pot, et qu’il était temps de le nourrir : Je lui ai alors donné 3 cuillerées à soupe de farine et 2 cuillerées à soupe d’eau de source (j’ai laissé tomber l’eau du robinet, super chlorée ici par moments).

Je l’ai ensuite remis dans le four avec la loupiote allumée. Pendant que je nourris mon levain et que je le prends en photo, je laisse la porte du four ouverte afin d’aérer un peu sa chambre ! ;-) (en réalité je me dis que dans une atmosphère confinée y’a forcément moins de levures sauvages ambiantes, et même si mon levain n’a plus l’air d’avoir besoin de celles-ci pour survivre, autant mettre toutes les chances de son côté !).

La prochaine fois, je lui donne encore plus à manger et je vois s’il digère toujours bien !
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Les aventures de mon levain, la suite…




Alors à 13h20, mon levain avait à nouveau triplé de volume, soit 3h20 après son repas, je lui ai donc donné une bonne dose : 6 càs de farine et 3 d’eau……… 1 heure après son repas, il arrive quasiment en haut du pot (photo ci-dessus) !

Très très bon signe pour la suite, le fait qu’il gonfle de plus en plus vite ! Il est de plus en plus gros, je vais donc devoir en jeter un peu (car un gros levain mange plus qu’un petit levain) pour ne pas être obligée de le nourrir par kilos de farine…

De plus s’il est trop volumineux, il va déborder très vite du pot. À 15h20 (2 h après le repas, visible sur la photo ci-dessus), il était au top niveau et commençait à redescendre : je l’ai nourri avec une dose “maxi” pour faire un pain, soit environ 80 g de farine et 70 grammes d’eau. S’il grimpe très vite, je pourrai lancer une pâte au levain dès aujourd’hui, youpi tralala !

Avant de lui donner son repas j’en ai jeté la moitié environ, sinon j’en aurais eu trop… (Pour ceux qui n’aiment pas jeter, on peut mettre le levain dans une pâte à pain, en plus des ingrédients habituels, ça aidera un tout petit peu la levée et surtout ça donnera du goût !)

Un levain en super forme est un levain que l’on peut nourrir énooooormément et qui grimpera très vite et haut (volume multiplié par 3). Quand mon levain était super opérationnel j’utilisais presque tout ce que j’avais dans le pot pour faire ma pâte à pain et il ne restait que quelques grammes collés aux parois : je rinçais avec environ 2 cuillers à soupe d’eau, remettais de la farine et ça regonflait super vite, c’est vraiment super rigolo et fascinant un levain, vraiment !

Dés que possible je vous fais un récapitulatif de la genèse de mon levain, ce sera encore plus simple !
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dimanche 27 avril 2008

Y’a de l’espoir pour mon levain, un 2ème est en route et j’ai peut -être trouvé le truc !!





Quand on n’a pas assez froid pour que le chauffage se mette en route, qu’on ne veut pas forcer la chaudière pour des raisons économiques et écologiques évidentes, que malgré tout le soleil ne donne pas assez pour faire gonfler un levain, que faire ?

Essayer de se souvenir de toutes les astuces échangées sur le web quand on faisait son pain au levain et que la température ambiante n’était pas idéale !!

Et voilà, à force de me concentrer, je me suis rappelée quelque chose que je n’avais jamais eu besoin de mettre en application : allumer juste la lampe de son four (si celui-ci le permet bien entendu) et profiter de cette douce tiédeur le temps nécessaire au levain pour grimper aux rideaux ;-)

Et voilà, depuis hier mon levain est dedans, il a doublé de volume en 24h, et là je l’ai nourri à nouveau (1 cuiller à soupe de farine et 1/2 cuill. à soupe d’eau) et remis à sa place, attendons demain, en croisant les doigts !

Bon finalement, à peine quelques heures après son en-cas, mon levain a doublé ! Je lui donne donc un peu plus d’une cuillerée à soupe de farine, et ce qu’il faut d’eau pour lui redonner la consistance initiale, chouette, ça a l’air bien (re)parti ! Et pour toi, Andrée, ça donne quoi ?
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vendredi 25 avril 2008

Mon levain a 72 h et il est déjà mort…

2 nuits que la chaudière s’éteint car il fait trop chaud et on ne maîtrise pas encore bien ses réglages, du coup niet de niet mon levain n’a plus bougé, j’ai tenté de le nourrir encore une fois avec un peu de miel mais il n’a rien voulu savoir, zut !

Je vais donc je crois utiliser la super technique d’Hina, qui avait fabriqué une mini étuve pour son levain. Dès que j’ai le matériel nécessaire, je me lance à nouveau. Je suis vraiment dépitée, j’ai essayé à nouveau mais il n’a pas gonflé du tout, je me vois mal le mettre dans mon four tiédi pendant 48 h !!

Pour celles qui ont un climat plus froid et donc plus de chauffage (ou un climat plus chaud et de fortes températures sans chauffage, au choix !) continuez à le nourrir dès qu’il est au maximum de sa levée, en essayant de mettre de plus en plus de farine à chaque fois.

Le levain est prêt quand il arrive à digérer une quantité suffisante qui le rendra assez volumineux pour préparer un pain (compter 130 g de levain à ajouter à une pâte à pain contenant déjà 500 g de farine)

J’espère que les ceusses qui ont essayé en même temps que moi ont eu plus de chance !! (mais je ne m’avoue pas vaincue, ah que non ! on va voir ce qu’on va voir, non mais oh !!!)
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mercredi 23 avril 2008

Mon levain a 24h, il est beau !



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Youpi, en revenant du boulot mon cher levain avait bien gonflé ! Je l’ai donc nourri à 16h15 (24 h après le début des opérations donc) avec une cuiller à soupe de farine et 1/2 cuiller à soupe d’eau. J’ai bien touillé, renoté le niveau sur le pot, et zou, remis sur le radiateur ! Là ça peut gonfler beaucoup plus vite, il faut surveiller pour le nourrir au moment où il est le plus haut, donc faire des repères au marqueur pour bien voir l’évolution et ne pas rater le coche !
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mardi 22 avril 2008

Ayé je lance un levain (pas par la fenêtre…) 1er épisode




J’ai du chauffage !! Ca veut dire que je peux enfin mettre en route un levain naturel : les températures remontent dans la maison et je vais pouvoir refaire du pain avec ce goût si particulier, terrible ! Bon mes filles n’aiment pas le pain au levain, mais ça c’est une autre histoire, je préfère ne pas y penser, et oublier que c’est surtout pour cette raison que j’avais laissé mourir mon précédent levain sans aucun remords…

Vous allez pouvoir donc suivre en direct live son évolution sur mon blog, en espérant qu’il soit vite opérationnel (sinon ça va devenir très rapidement ennuyeux pour vous). Ce qui peut être intéressant, c’est que vous fassiez les mêmes opérations en même temps que moi (pas devant votre écran quand même parce que renverser du levain sur un clavier c’est pas tip-top) le premier qui fait un pain réussi a gagné, ok ? :-)

Mode opératoire :
mettez dans un pot de confiture
  • 30 grammes de farine type 110 (bio)
  • 25 grammes d’eau
touillez bien, raclez les bords à la maryse, vissez le couvercle que vous aurez percé de quelques trous (à faire avec un couteau à huître, vous verrez ça défoule…). Notez le niveau du levain avec date et heure, très utile pour la suite ! Je prends un marqueur, ça se nettoie bien à l’alcool sur le pot de verre.

Mettre le pot dans un endroit bien chaud (je le mets sur un radiateur, posé sur une revue pour pas qu’il cuise) le truc c’est d’éviter les froid/chaud, il faut donc que le levain reste au chaud pendant 48 h sans trop de variations de température).

Voici la photo du pot et de son contenu : rien de bien ragoûtant ! A bientôt pour la suite des aventures passionnantes de mon levain naturel !
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